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Les Rockets n’avancent plus

Quatre défaites de suite, cela n’étais pas arrivé aux Rockets, depuis le mois de janvier de 2013. Battus par les Celtics, la nuit dernière, les hommes de Kevin McHale sont au plus mal.

Après un départ raté et marqué par trois revers, les Texans semblaient pourtant avoir lancé leur saison. James Harden avait retrouvé son adresse et les signaux étaient repassés au vert, au soir d’un quatrième succès de suite, sur le parquet des Clippers. Avec un bilan de 4 victoires pour 7 revers, c’est désormais un vieux souvenir. Gros plan sur les difficultés actuelles des Rockets.

Une attaque trop stéréotypé. L’arrivée de Ty Lawson était censée apporter ce qu’il manquait aux Rockets : un meneur gestionnaire, capable d’avoir un impact au scoring. Avec le retour en forme de Dwight Howard, tout était donc réuni pour que les Texans jouent le titre. Sauf que l’ancien Nugget n’arrive pas à driver le jeu qui demeure trop basé sur le 1 contre 1. Les shooters sont donc obligés de forcer. Un gros problème pour une équipe dépendante de son adresse à trois points.

James Harden en eaux troubles. Si James Harden avait réussi à porter tout seul son équipe, la saison passée, lors de l’absence de Dwight Howard, il traverse une période difficile. On le pensait lancé après ses pointes à 37, 43 et 46 points face au Thunder, aux Kings et aux Clippers. Depuis, il n’a shooté qu’à 36,1 % de réussite (26/72). Une faillite fatale aux Rockets qui ont besoin de leur barbu au sommet de son art. Dwight Howard n’a jamais été un leader d’attaque.

Une défense perturbée. Pire, la présence de Patrick Beverley permettait de compenser les lacunes défensives de James Harden. Ce n’est pas la même avec Ty Lawson. Les quatre adversaires des Rockets ont tous shooté à plus de 40 % et Houston possède la 29e défense de la ligue. Bien trop insuffisant pour espérer jouer les premiers rôles.

Une fragilité mentale. Seuls Josh Smith, Kostas Papanikolaou, Pablo Prigioni et Joey Dorsey sont partis cet été. Sans leur faire injure, leurs départs ne peuvent pas expliquer les difficultés des Rockets. Le problème est donc mental puisque ce groupe avait tout de même réussi à se hisser en finale de conférence, lors des derniers playoffs et a terminé la saison régulière à la 2e place à l’Ouest, alors qu’ils a joué 41 matchs, sans Dwight Howard…
Patrick Beverley blessé, Kevin McHale a rappelé KJ McDaniels initialement envoyé en D-League. Histoire de donner un peu de tonicité à ses troupes. Souvent critiqué par le passé pour son manque de schémas tactique, le coach va devoir faire plus et prouver qu’il est un véritable meneur d’hommes.

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